Nous vous recommandons d'aller manger chez Hostaria, ce nouveau venu dans la Petite-Italie. Le propriétaire tenait le chic restaurant Il Mulino, connu des amateurs de cuisine italienne d'une autre époque. J'ai eu la chance d'y aller il y a un siècle, avec Patrick, mes parents, ma soeur y était aussi si je me souviens bien. Mais vous vous en foutez, je sais. Tout ça pour dire que l'artichaut (j'adore ce mot : art-ti-chaud), servi nature, y était divin. Simplement relevé d'une (probablement très bonne) huile d'olive. Nature. Tiède. Mémorable ! Mais Dieu que c'était formel, la table ronde, la nappe immaculée, le service avec des gants blancs presque.
Ici, changement complet de décor. On est toujours rue Saint-Zotique, mais dans un local fraîchement rénové. Il y a un bar, un revêtement en ardoise aux reflets changeants sur le mur derrière, et un service tout à fait dans le ton de 2012, c'est-à-dire moins sérieux, plus jeune aussi.
Et dans les assiettes ? C'était convaincant à 91 pour cent, à quelques nuances près.
vendredi 28 octobre 2011
lundi 17 octobre 2011
Kitchen Galerie Poisson
J'ai hésité plusieurs semaines. Kitchen Galerie Poisson (KGP) fait-elle vraiment partie des meilleures tables montréalaises ? Pas sure.
Il y avait de la crème sûre ou du yogourt nature dans la préparation du tartare de saumon. Cela rendait le plat rude en bouche plutôt que naturellement huileux, comme on s'y serait attendu. La chair du poisson avait comme cuit sous les condiments. Le saumon était dénaturé. De là mon hésitation.
L'autre détail qui m'a fait tiquer, c'est que, passé l'accueil, j'ai été laissée à moi-même pendant 20 longues minutes seule à table. Pas un verre d'eau ni même un apéro d'offert, rien qui puisse m'abreuver en attendant que l'autre convive arrive.
Il y avait de la crème sûre ou du yogourt nature dans la préparation du tartare de saumon. Cela rendait le plat rude en bouche plutôt que naturellement huileux, comme on s'y serait attendu. La chair du poisson avait comme cuit sous les condiments. Le saumon était dénaturé. De là mon hésitation.
L'autre détail qui m'a fait tiquer, c'est que, passé l'accueil, j'ai été laissée à moi-même pendant 20 longues minutes seule à table. Pas un verre d'eau ni même un apéro d'offert, rien qui puisse m'abreuver en attendant que l'autre convive arrive.
mercredi 28 septembre 2011
Bice
La terrasse de Bice était supposément l'une des plus belles de Montréal. J'y suis allée aux plus beaux jours de l'été 2011. Je vous le confirme si vous n'y êtes jamais allé : Bice est un endroit charmant et... canadien-anglais.
Ce resto italien se trouve rue Sherbrooke Ouest. Si on vous abordera en anglais, on vous répondra avec un peu de chance en français... si vous répliquez en français. (Incroyable d'écrire cela au Québec en 2011, mais c'est une réalité montréalaise.)
Un certain Tony (Cafaro) incarnait ce soir-là la philosphie autoproclamée du lieu : accueillir les convives comme s'ils étaient des invités de marque.
Il nous a saluées à l'arrivée. Son personnel nous a offert un service digne d'un grand restaurant. Les prix sont à l'avenant, 40 $ et plus pour chacun des secondi. (Ayoye mononcle Roger !)
L'expérience gustative a commencé avec trois amuse-bouche à partager, trois tartinades fraîches. Il y en avait une aux poivrons, une plus savoureuse encore à la purée de haricots blancs et une troisième à l'avocat, pas très italienne mais goûteuse à souhait.
Ce resto italien se trouve rue Sherbrooke Ouest. Si on vous abordera en anglais, on vous répondra avec un peu de chance en français... si vous répliquez en français. (Incroyable d'écrire cela au Québec en 2011, mais c'est une réalité montréalaise.)
Un certain Tony (Cafaro) incarnait ce soir-là la philosphie autoproclamée du lieu : accueillir les convives comme s'ils étaient des invités de marque.
Il nous a saluées à l'arrivée. Son personnel nous a offert un service digne d'un grand restaurant. Les prix sont à l'avenant, 40 $ et plus pour chacun des secondi. (Ayoye mononcle Roger !)
L'expérience gustative a commencé avec trois amuse-bouche à partager, trois tartinades fraîches. Il y en avait une aux poivrons, une plus savoureuse encore à la purée de haricots blancs et une troisième à l'avocat, pas très italienne mais goûteuse à souhait.
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